Le Plan Canicule cherche à prévenir les risques de santé pour la population en cas de canicule, notamment auprès des enfants et des personnes âgées.
Au niveau national en France, le Plan Canicule regroupe un ensemble de recommandations pour les acteurs de la Santé (médecins, hôpitaux).
L’idée : anticiper et réduire les conséquences des fortes chaleurs estivales sur notre santé. La chaleur fatigue l’organisme et peut tuer (coup de chaleur, déshydratation) ou entraîner des accidents aux conséquences lourdes (assoupissement sur la route au volant, etc.)
Une façon d’éviter le pire
On se rappelle que la canicule de 2003 a créé un véritable choc avec, sur l’ensemble du territoire français, le recensement de 19 490 décès.
D’autres pays d’Europe étaient concernés par la vague de chaleur meurtrière : le continent aura compté un total de 70.000 morts. En Italie, ce sont plus de 20.000 morts qui ont été listés selon les statistiques recensées par Wikipedia.
Le Plan Canicule a vocation a être activé par les préfets départementaux, dans le cadre du dispositif d’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC).
De la même manière que les médias mentionne parfois un « plan ORSEC » en cas d’événement majeur (incendie, attentat, catastrophe naturelle ou industrielle, tremblement de terre, etc.), le Plan Canicule sert à informer et mobiliser pour préparer l’arrivée des grandes chaleurs, subir cette effet climatique en réduisant l’impact sur la population.
4 niveaux de danger pour le Plan Canicule
Pour aider le public à prendre conscience du risque, on parle de niveaux de couleur :
- vigilance verte : il s’agit d’une veille habituelle, en vigueur du 1er juin au 15 septembre, qui appelle juste à prendre des précautions
- vigilance jaune : on passe en mode « avertissement » pour informer d’un risque à venir ou qui a été passé
- vigilance orange : on est en canicule
- vigilance rouge : on est en canicule extrême, avec des températures qui peuvent dépasser 40°C
Des documents pour informer
Des fiches sont disponibles à télécharger pour les professionnels du secteur médico-social. Au niveau des régions, les ARS (agence régionale de santé) listent des recommandations destinées à une catégorie donnée.
Par exemple, la région Ile de France propose une dizaine de documents pour le SAMU, SOS Médecins, les responsables de maisons de retraite (EHPAD), etc.

Concernant le grand public, le site SantéPubliqueFrance propose des informations et des rappels utiles.







